réel

Elle était annoncée difficile, elle le fut.
Néanmoins, difficile n'est pas l’adjectif correspondant le mieux à la réalité ?

Il appert que, sans doute, des épithètes tels que : ardue, escarpée, délicate, voire raide eurent davantage matérialisé la nature de cette rando, car, convenons-en, il y a longtemps que nous n’avions pas accompli ce type de sortie.

Petite rando, de moins de 8 km, réalisée à moins de 2,5 km/h en moyenne tant le dénivelé important (612 m) cachait de lapiazs aux roches acérées, de bartas buissonnants aux épines affutées et surtout, constamment sur notre droite, une hauteur de gaz qui ne cessait d’augmenter au fur et à mesure de l’ascension.

He bien ils l’ont fait !

Il n’y a pas eu de surprise, ceux qui sont venus avaient toute connaissance du sujet annoncé dès la fiche !
Avancer le long du vide malgré son acrophobie, se réinvestir dans ce genre de balade alors que le poids des ans s’affiche sur nos rides marquées, s’installe dans nos articulations arthritiques et raidit nos muscles émoussés… Ça demande de la volonté, bien plus que de la motivation.

Alors, levons nous et acclamons de bravos nos gaillards bartassaïres dont d’ailleurs la moitié était gaillardes.