Tharaux

 

Savez-vous ce qu’est un Tharausien ou une Tharausienne ?

Moi non plus ! Jusqu'à pas plus tard qu’il y a 3 minutes j’ignorais que ce nom, car il s’agit de cela, existât. Notez la rareté du produit puisqu’ils ne sont qu’une petite soixantaine, les deux sexes rassemblés. Si diaspora il y a, elle ne doit pas remplir les stades.
Vous pensez qu’il est facile pour moi d’étaler ici ma très fraîche science ? Vous avez sans doute raison encore que, mesdames et messieurs, vous eussiez pu aller vous-même chercher ce renseignement de la plus haute importance ; merci wikisétou.

C’est sur les conseils de Michel que quelques bartassaïres se sont retrouvés de bonne heure sur le parking du cimetière de Thaurax ce dimanche…
Ah quel plaisir de reprendre enfin le cycle des randonnées interrompu par les fêtes, les attentes et le mauvais temps.
Thaurax est dans le Gard, dans la garrigue karstique que nous connaissons tous par cœur. Au pied de Méjannes le Clap, au bord de la rivière Cèze, grosse aujourd’hui des eaux des fontes neigeuses cévenoles dont les blancheurs immaculées barrent notre horizon, au nord. A gauche l’Aigoual, à droite le Lozère closent le panorama. Dommage que nous n’ayons pu en profiter davantage car les chemins se faufilaient presqu’en permanence sous les frondaisons des yeuses et autres arbousiers, limitant les vues lointaines. Un passage dans les buis veloutés de mousses ballantes à largement corrigé ce manque, ce ne sont que des mousses, rien que des mousses, mais quelles mousses…
Nous marchions ; là est l’essentiel ! Nous marchions de concert, heureux d’être ensemble le temps de la balade. Rien n’est meilleur pour chasser la mélancolie et le cholestérol.

Mille mercis Michel d’avoir ranimé la flamme.