Bartassages des bartassaïres

dimanche 4 décembre 2016

Comps

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Les sorties se suivent et ne se ressemblent pas !

Quoique on puisse discerner une similitude entre celle-ci et la précédente car ni l’une et ni l’autre n’ont respecté le projet initial.

La faute néanmoins, n’incombe pas cette fois au cornac mais aux chasseurs qui organisèrent une battue sur un territoire couvrant la plus belle zone à parcourir, écimant littéralement la rando en supprimant le panorama de « l’Aiguille », déjà connu de beaucoup certes, mais valant toujours le coup d’œil. Le Ventoux en fond de tableau, le confluent Rhône – Gardon au premier plan, Avignon, la Montagnette, les Alpilles… Une très belle vue, d’autant qu’il faisait presque beau.

Nous suivions un GR, un accord a pourtant été parachevé avec leur fédé…

Une anecdote qui aurait pu être un accident, alors qu’à quelques-uns nous cherchions sur la carte un parcours de subti susbti , une variante ; les bartas les plus proches se mirent à frissonner dans un froissement de branches… Quelques secondes seulement pour voir une énorme bestiasse foncer sur nous au sortir du fourré, changeant de direction à 90 degrés en nous découvrant… retournant illico dans la profonde garrigue.

Sans déc, il courrait à 40 ou 50 km/h ; n’imaginons même pas ce qui se serait produit s’il avait pris l’option tout droit.

Il aurait fait un Strike, sûr, mais dans quel état serions-nous parvenus à l’hôpital ?

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lundi 28 novembre 2016

Le Monthaut

 

Monthaut copie

 

Méat Mea culpa, mea maxima culpa ; je reconnais ma faute, nonobstant il m’en reste sans doute quelques autres à commettre avant de disparaître…

Seul responsable si le chemin tracé ne fut pas respecté, le cornac doit assumer. J’assume !

Pourtant, par quelque alchimie maligne, de ce qui devait être une catastrophe naquit un superbe succès ! Non ? Une réussite alors…

Pas une défaite  en tout cas… Car, comme du chaos survint l’univers, de l’huitre gibbeuse surgit la perle, ce qui semblait gâché fut transformé par le caractère enjoué des bartassaïres…

Bartassaïres ils le furent bien plus que de coutumes…

Tout avait commencé sous les meilleurs auspices.
Contraint par le climat de repousser cette sortie, il voulut bien être des nôtres ce dimanche. Ciel d’azur, participation notable (presque 10), tout était en place pour une belle journée.

Départ près de la source de la Buèges, zone connue ; nous sommes déjà venu user nos semelles en ces lieux.

La première partie est un enchantement ; le sentier (nous n’aurons à suivre que des sentiers, pas de route ni même de piste, voire pas de sentier…) grimpe en sinuant autour des cades, yeuses, arbousiers ou autres genêts. Le village de Pégairolles de Buèges, perché sur sa colline au cœur de la vallée, nous sert d’amer sur la droite. Aucun souci jusqu’à parvenir au Roc des Aucelous ou nous faisons la pause déjeuner.

Les sacs à peine posés, premier écueil ; un bidon thermo profite de quelques doigts hésitants pour fuir se faufiler au creux d’une crevasse séparant un futur écroulement de falaise  du reste de ses copines.
Les tentatives épiques de récupération se solderont par un échec, le bidon s’engageant encore plus profondément dans la fissure, et la perte d’un bâton de marche.

Mais la joie demeure, c’est reparti pour affronter « les crêtes du Monthaut ».

Sauf que les crêtes on les a ratées, la faute à un marquage avenant que j’ai cru bon de suivre…
Il ne conduisait nulle part ; sinon dans des bartas que nous nous sommes évertués à franchir pendant 1.30 heures, espérant toujours rejoindre le beau chemin si évident sur la carte.
Demi-tour !
0.30 heure pour retrouver le carrefour malfaisant, soit 2.00 heures consommées dans les buis endurcis, les ronces épineuses à souhait, les traitres pruneliers aux éperons renforcés dans le seul but de nous arracher un peu de toile, ou pire…
Personne en short malgré le beau temps, c’est heureux.

Là, LA question métaphysique est posée :
- On rentre par le chemin d’aller ou bien on se mange les crêtes ?

Très démocratiquement les crêtes ont gagné.

Tu as bien fait de t’abstenir Babeth, ta sujétion à l’acrophobie t’aurait terrassé net, il eut alors fallu te récupérer quelques 10aines de mètres au-dessous, tes restes laminés par les dards de ces monstres végétaux assoiffés de sang humain.

Jusqu’ici tout va bien.

L’extrémité sud-est du Mont haut est une falaise. Le rocher du pioch haut.

C’est haut les falaises… Personne n’a flanché lors de la descente en escalier dont chaque marche frôle le mètre…
Mais le temps a passé alors qu’approche le solstice d’hiver…
Traduction : la nuit va tomber ! On se dépêche…

Passée la falaise, il était prévu de ne pas suivre la trace initiale mais de couper par un beau chemin descendant tranquillement à flanc de côte.

Un beau chemin sur la carte, certes ; mais une affreuse sente, à peine une empreinte sur le terrain réel.
Et ça glisse,
Et y a des racines,
Et y a des énormes rochers glissants à franchir,
Et le crépuscule bouscule la lumière du jour,
Et ça n’en finit pas tant nous nous déplaçons à petits pas tâtonnants…

Personnellement je me morigénais sans cesses pour avoir conduit mes amis sous de telles frondaisons  profondes et casse-gueule. Voyant mes camarades, celles dont les jambes sont moins longues, s’épuiser, chuter, se relever, re-glisser… Je me suis maudit intérieurement. Il s’en fallut de peu pour le dire tout haut.

Vous savez quoi ? Mes camarades, qu’ils aient les jambes longues ou courtes, riaient, plaisantaient s’entre-aidaient… On n’y voyait goutte mais je ressentais leur plaisir d’être ensemble.

Pas en seul reproche, au contraire, des remerciements pour cette rando plutôt hors du commun.

C’est vers vous que vont les miens.

Très sincèrement vôtre.

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dimanche 13 novembre 2016

Saint Jean de Valériscle

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Aléas de la programmation de nos sorties, il y a un an et un jour nous marchions sur la commune voisine, celle de Saint Florent sur Auzonnet.

C’était au lendemain d’un jour de grande tristesse que tous voudraient effacer sans aucune chance de succès.
Nous n’avons pas oublié.

Nous n’oublierons pas !
Pour que jamais « ils » ne gagnent (j’aimerais qu’il existât un pronom neutre, ils n’en méritent pas un personnel) nous devons continuer à vivre, leur existence n’étant comparable qu’à celle de vermines parasitaires qu’il faut traiter. Exterminer.

Vivre pour un randonneur, c’est le plus souvent marcher …
Ce dimanche, c’est donc dans le piémont cévenol que JCB nous a trouvé un circuit aux petits oignons ; ce qui tombe à pic car au XIXème siècle le village portait aussi le nom de Saint Jean des Cèbes…
Pourquoi Valériscle ?
Une iscle en Provençal, c’est une île !
Cherchons le rapport, celle ou celui qui trouvera le premier gagnera ma meilleure estime.

C’est un très joli village, bien plus ancien que son voisin Saint Florent. Les maisons amalgamées les unes aux autres forment un rempart protecteur entourant le quartier moyenâgeux intelligemment nommé « du Barry ».
Nous pourrions en faire notre village mascotte car l’un des bâtiments les plus prestigieux (hors les murs bien sûr) est la filature « du Brahic »…
Pas de commentaire superflu, les initiés comprennent.

Un circuit alternant routes et chemins sur les monts bordant les rives de l’Auzonnet, un parcours « moyen » non pas par le plaisir mais par ses difficultés, ni trop court ni trop long au dénivelé raisonnable que chaque GPS affiche à sa façon. Celui du club indiquait 15,270 km pour 485 m de dénivelé cumulé.
Merci J-Claude. 

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dimanche 16 octobre 2016

Souvignargues

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Pic Saint loup et Hortus.

Beaucoup, sans doute, se souviennent encore qu’en janvier 2014 (ce n’est pas si lointain) Dany nous conduisait sur les collines avoisinant Calvisson.
A l’occasion de la « fête de la randonnée » organisée par le comité départemental du Gard, nous y sommes retournés, beaucoup ont reconnu des sentiers,

Partis pour se partager entre les itinéraires 10 et 20 kilos, c’est le groupe en son entier qui absorba les 20, tant chacun tenait la forme.

Partis de Souvignargues, nous avons traversé Aujargues, frôlé Calvisson, percuté Saint Etienne d’Escatte puis retour.

Rien de trop difficile, c’est un bien joli secteur ; de la garrigue certes, de la garrigue toujours, avec néanmoins de belles vues lointaines, largement ouvertes au sud, par bonheur concomitantes avec la halte repas, nous offrant tout loisir de les détailler ; de la Camargue à gauche jusqu’au massif de la Gardiole à droite.

Le sort de ce genre de randos ouvertes à un public le plus large possible, est contrarié par l’obligation de ne choisir que des itinéraires sans aucune difficulté réelle, ni par le terrain, ni par l’orientation, ce qui leur confère une inévitable monotonie. Ce pourrait être dommage, cependant il appartient à notre comité de proposer ces sorties découvertes aux « non randonneurs », randonneurs confirmés potentiels.
Grâce lui soit donc rendu.

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mardi 11 octobre 2016

Dourbies

 

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Pourquoi  n’y eut il pas de sortie automnale en 2015 ?

Pas fichu de s’en souvenir ; sans doute que personne n’avait formulé de proposition comme sait si bien le faire Michel.

Michel, notre cévenol grand teint !
Génétiquement pur, garanti bio ; il connait ses montagnes dans le détail de leurs vallées torrentueuses, des crêtes et des serres qui les orientent, leurs granits chaotiques, leurs schistes glissants ou grès si doux…

Il sait aussi les châtaigniers majestueux, les tortueux fayards  si beaux dans leur difformité, les genets impénétrables, les fougères bordées de bruyères…

En un mot son âme possède les Cévennes. Ou inversement…

Nous on suit, nous on aime !

Alors, lorsqu’il a proposé ce WE prolongé, on a dit oui à Dourbies.

30 habitants dans le village, 163 en dénombrant ceux résidant dans les hameaux et fermes alentours… Bien que la démographie n’y soit pas galopante, il est réputé comme centre de randonnées. La rivière éponyme rejoignant la Jonte, autre lieu mythique séparant les Cévennes des Causses, y est sans doute pour quelque chose.

Le regroupement effectué, un apéro un poil chiche pour 12 par la faute du président, un repas plantureux… il est temps de faire dormir les yeux dans l’une des deux chambres du gîte sympa qui nous est réservé.
Une pour les couples, l’autre pour les célibataires provisoires. Ou pas.

Il fait beau le samedi, objectif : le Saint Guiral.
Ce n’est pas le plus haut sommet du Lingas, mais l’excroissance sommitale très particulière qui le domine, un amas granitique érigé vers le ciel tel un mamelon turgescent, vaut que l’on s’y attarde. L’ascension finale, pas obligatoire, équivaut à un petit dessert en conclusion de la superbe marche d’approche. Longtemps nous marchâmes sur l’arrête délimitant l’Aigoual aux Causses. Un pas dans le Gard, un autre en Aveyron…
Belle idée que d’achever le parcours par une incursion jusqu’aux gorges de la Dourbies ; l’abîme après la cime.

Un autre apéro, un autre repas plus que copieux, et au pieu jusqu’au lendemain.
La crête du Suquet, tel est son nom, sera plus courte que la rando de la veille, normal, il nous faut rentrer à notre maison le soir, elle n’en fut pas moins belle puisque le soleil était là. Les photos parleront bien mieux que je ne le peux, visitez donc l’album…

Encore merci Michel, sans oublier la petite main sans laquelle rien n’aurait été diffusé… Merci Clo.

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dimanche 31 juillet 2016

Mercantour

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Nulle part n’est inscrit que les bartassaïres aient l’obligation de prouver leur vaillance en bravant les cols montagnards, voire les sommets pour les plus décidés.
Non, nulle part ! Et pourtant…

Voilà pourtant dix ans que chaque été nous arpentons les ubacs et adrets de hauts massifs, le plus souvent alpins.
Affaire d’intervalles, c’est donc la 11ème fois, hors raquettes, qu’on se retrouve au fond d’une vallée d’altitude, prêts à affronter le menu du séjour estival.
Les Ecrins, le Briançonnais, le Queyras, le Valbonnais, le Vercors, avaient jusqu’alors endurés nos semelles en été. Le Mercantour ; tout au sud-est de l’hexagone, n’avait pas l’heur de les connaître, c’est maintenant chose faite pour onze d’entre nous, soit plus du 1/3 de nos membres.
Belle représentation pour un petit club tel que le nôtre.

Arrivés très tôt au hameau de Castérino, au fond du vallon éponyme que nous suivrons vers l’amont jusqu’au refuge de Valmasque 700 m plus haut. Mise en jambes suivant une piste remarquablement bâtie semblant ne conduire vers rien. L’histoire nous dit que cette zone, quoique donnée à la France en remerciement de son aide lors de l’unification de l’Italie, fut négociée par le roi de ce pays comme réserve royale de chasse ; prétexte à une occupation militaire et à la réalisation d’infrastructures de défense desservies par un dense réseau de chemins carrossables que l’on retrouvera tout au long des 4 jours, y compris dans les zones les plus reculées.

Valmasque, son refuge, son bar, ses 2 dortoirs de 27 lits, sa douche et son lavabo « toniques » où seul le bouton d’eau froide contribue au débarbouillage… On a connu moins rustique mais l’essentiel est là, il y a de la bière ...
Le soir tombé les chamois font le siège du petit barrage EDF érigé au pied du refuge pour en lécher l’enduit frais…
Qu’il y a-t-il dans le ciment qui les attire ?

Le lendemain mardi, direction le refuge des Merveilles.
D’abord longer 3 lacs, dont le vert et le noir pourtant de la même couleur, pour atteindre la baisse (col) de Valmasque d’où le panorama vers les 2 vallées opposées vaut le coup d‘œil. C’est là que seuls les 2 plus vaillants nous quittèrent pour vaincre le sommet de la montagne vénérée du coin, le Mont Bégo. Gloire à eux.
Nous autres, pauvres biffins, descendons vers la vallée des merveilles (autrefois Val d’Enfer) « touristiquement» nommée telle, pour rappeler la présence de nombreuses (40 000) gravures rupestres, datant pour certaines de plus de 5000 ans, presque certainement des ex-voto ou des suppliques à l’attention des divinités sensées résider sur le Bégo. Depuis que les hommes sont  Homme, le besoin de croire en des forces supérieures qui régiraient leur destin les titille.

Poussés par l’orage de grêle, nos deux groupes parviendront quasi simultanément à ce grand refuge confortablement installé en fond de vallée glacière.
Y a de la bière.

A. e D., nos organisateurs, avaient identifié la possibilité de visite guidée du site des gravures, zone protégée, interdite d’accès (hors trace du GR 52) pour éviter les dégradations, les graffitis, les tags et autre « Suzanne et Jacquot pour la vie »…
Merci à eux, merci à Gilbert notre guide  qui a su, pendant 3 heures, nous intéresser aux fresques, certes, mais aussi à la géologie comme à la petite histoire locale, par des anecdotes ou des saynètes participatives. Une agréable matinée haut perchée et culturelle.
Puis ce fut le retour vers Castérino, via le lac des Mesches, au creux du superbe vallon de la Miniere, vallée rappelant par sa configuration celle de la Clarée dans sa partie la plus amont.
Les 3 derniers kilomètres, ascendants, au fond de la vallée du torrent de Bieugne passés sous l’orage de grêle ont été réalisés en un temps record grâce à notre haute technique de marche nordique. Il n’empêche que nous rejoignions l’auberge trempés comme des truites, malgré les chaussures étanches et vêtements assortis.
Ça fait aussi partie des plaisirs de la marche en montagne.
Puis y a de la bière ! Pression.

Il fait beau ce dernier jour. Objectif la voie sacrée, chemin aménagé le long de tables naturelles chargées de gravure. Nous sommes sur l’autre versant du Mont Bégo, ceci explique cela… Le retour, bartassant le long d’une sente non tracée sur les cartes, fut un des moments des plus agréables du séjour. La traversée d’une véritable citée de marmottes, près du lieu-dit « la vacherie » y étant pour beaucoup.
Il appartient à D. de préciser les distance et dénivelé effectués, c’est l’apanage de l’organisateur. Disons lui merci ainsi qu’à A. sa co-organisatrice, tous deux très investis dans la vie du groupe.

A l’année prochaine ? Si oui, où ?

Y aura de la bière…

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dimanche 19 juin 2016

Boulbon

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Parce-que seul village traversé, Boulbon donne son nom à cette randonnée qui aurait tout autant pu se nommer « la Montagnette », voire Abbaye de Frigolet où nous garâmes les voitures.

Malgré un nom avantageux pour ce qui n’est même pas une petite montagne, juste quelques hauteurs calcaires de 168 m au plus haut, posées comme un cairn au beau milieu des 10 m de la plaine du Rhône ; ce qui je le concède, leur confère une réelle majesté rehaussée par la couronne formée des pointes effilées des clocher de l’abbaye ; la Montagnette mériterait le titre puisque l’essentiel de notre baguenaudage[1] se déroule sur ses coteaux ;

Nonobstant, ce n’est que de la garrigue ; exactement !
Même type de sol, même végétation que ceux des Alpilles que l’on reconnaît d’ailleurs tout proche. Malgré notre proximité géo-logique-graphique, nous sommes ici en Provence ; attendu que le Rhône a été franchi…

Très agréable rando ensoleillée rafraichie par un Mistral conséquent. Plus de femmes que d’hommes comme il advient de plus en plus souvent. Cette fois nous restâmes groupés, quoique le terrain sans difficulté remarquable ne se prêtât pas au lâchage dans les côtes.

On notera le retour parmi nous de E. qui pour la circonstance a tenté un nouveau concept : « la chaussure de rando sans semelle ».
Pas concluant !

De très belles vues vers les Alpilles mais aussi le Luberon, la vallée du Rhône, la garrigue nîmoise, les Cévennes, le Ventoux…

Pas loin, pas difficile, pas longue… A refaire quitte à varianter[2] la trace.



[1] Je sais ; le mot n’existe pas…

[2] Ce verbe non plus ! J

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mardi 14 juin 2016

Combe Cunier

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Le Mont Ventoux domine la Provence, nul ne l’ignore, de partout il est vu, du Languedoc rhodanien surtout. Ceux qui le connaissent le craignent et le respectent.
Ca n’empêche pas les bartassaîres de projeter d’user leurs semelles sur ses flancs, le sud en l’occurrence, quelque part au-dessus de Bédoin.

Ce fut une journée annoncée sous de mauvais auspices ; nous aurions dû nous méfier. Emporté par les flots du Loiret, le cornac attitré de ce jour ne pouvant assurer la menée, un ami de passage a bien voulu le remplacer au pied levé.

D’où il ressort qu’on peut manifestement s’égarer là où on ne peut se tromper. Nous sommes rentrés chez nous  et c’est là l’essentiel.
Néanmoins il faut à nouveau, encore et toujours, tirer la leçon des égarements dus à l’individualisme… Un groupe de marcheurs n’est pas un agrégat d’êtres mais un tout ; une entité qui ne doit pas s’étioler au risque d’éclater… c’est ce qui est arrivé.
Je demande à ceux qui en ont pâtit de bien vouloir m’en excuser.

Nonobstant le piètre final de ce dimanche, cette rando vaut d’être réalisée, ne serait-ce que par les passages dans les combes dont les photos exprimeront le caractère inhabituel bien mieux que je ne saurais le faire.

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