Bartassages des bartassaïres

lundi 2 mai 2016

Montselgues

 

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Bien que l’Ardèche soit un département limitrophe du nôtre, en  partageant le nord avec la Lozère, nos pérégrinations bartassaÏresques ne nous ont que très rarement conduites sur son territoire. Perso je n’ai en tête qu’une incursion en septembre 2014, sur le Serre de Barre aux alentours des Vans.
Il n’y a pas si longtemps mais c’est si rare qu’il nous fallait absolument y revenir.

Lors de notre sortie autour du Mont Lozère, au printemps 2015, face à la Garde-Guérin nous voyions de hauts plateaux arides  au-delà du canyon du Chassezac. C’est par là que nous avons cherché, aux confins de l’Ardèche, de la Lozère et du Gard.

Une balade virtuelle sur le Net a permis la découverte du gîte de La Fage (http://www.gite-lafage.com/) à Montsèlgues. Il sera notre point de chute pour deux nuits.
Idéal pour ce type de sortie. A recommander.

Vivaldi n’aurait pas mieux fait, les 4 saisons en 3 journées, la dernière sous la neige ; un 1er mai !
Un premier jour sage et ensoleillé, (17, 2 km, 290 m d’ascension cumulée) restant sur le plateau de Montselgues couvert de lieux appelés « cham » (cham de ci, cham de ça…) sans avoir pu deviner la signification de ce nom. Champ en patois local ?
Une deuxième sortie plus touristique et sportive (20,3 km, 653 m d’ascension cumulée) avec en acmé le site de Thines ; hameau perché au-dessus de la rivière éponyme, où nous prîmes un repas humide sur un magnifique balcon aménagé en zone de pique-nique. L’aller dans le bas de la vallée (superbe), le retour tout en haut (autre chose mais sans ennui), par le Serre de la Dame, via une ancienne voie romaine sous les vents et le grésil annonciateur de froidures.
Le dernier jour était prévue une virée au fond des gorges de La Borne. La neige et surtout un fort vent glacial, l’absence de vues lointaines aussi, ôtant beaucoup de l’intérêt espéré, nous ont raisonnablement conduits à une simple balade ventée-neigeuse autour du La Fage (5,630 km et 87 m d’ascension cumulée).
Un bol d’air afin de ne pas regretter plus tard d’être resté au chaud au gîte.

Ces courts séjours sont importants pour le groupe, c’est là que se forgent la cohésion et le goût de l’entraide au rythme du moins fort de l’instant.

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dimanche 24 avril 2016

Lacan

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Bien que la rando se nommât  « Château de Tornac », le nom fourni par le topo est : « Lacan et château de Tornac » ; quoiqu’à Tornac on n’y passe jamais et qu’il faille faire un détour pour visiter son château sis à pas loin de 1 km du village, lequel se devine au loin derrière les arbres de la colline.
Lacan ! Pas Jacques, mais le puech à l’acmé du parcours, là où nous mangeâmes à la cale, nos regards tournés vers le sud, correspond mieux à la réalité du terrain.
C’est pourquoi ce nom est préféré.

Comme souvent dans le topo-guide 30, les distances comme les dénivelés sont très approximatifs. Donnée pour  10 km nous n’en fîmes que 9 en tirant bien un peu sur le décamètre ; quant au dénivelé…

Mais tout cela est de l’ergotage coutumier du bartassaïre reboussier qu'est le rédacteur. Il n’est pas racanel pour rien.
En effet, quel que soit le nom que l’on lui donne, ce qu’on aime dans le mot « randonnée » c’est « randonner ».
C’est donc que nous ne fûmes pas déçus.

Quoique courte, cette balade présentait tout ce qu’on espère ; des ruisseaux gouleyants gargouillant le long de sentiers herbeux, une très jolie montée garriguesque réclamant l’usage des mains, des vues lointaines sur 360°…

Un package complet, du concentré de rando en quelques heures.

Grands mercis au cornac pour ce dimanche de détente.

Rendez-vous la semaine prochaine à notre retour d’Ardèche.

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lundi 18 avril 2016

Belvédère de Blandas

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Sont des lieux dont le seul nom évoque les extravagances de la nature, sa propension à faire comme elle l’entend, s’écartant au mieux de ce que produirait l’esprit humain ; des courbes parfaites ou lignes tendues.
Des compositions !
Le chaos apparent aux désordres embrouillés, éparpillements dérangés et incohérences troubles offre pourtant, souvent, une harmonie paisible de majesté toute en  puissance, de sérénité tourmentée dont l’homme ne peut se lasser, ne peut se passer…
Le cirque de Navacelle est de ceux-là.

Vous aurez compris quel était le but de cette sortie dominicale printanière.
Certes, nous l’avions « déjà fait » ; avec ou sans bartassaïres, à pied ou en voiture. Il s’agissait cette fois de découvrir une nouvelle boucle au départ du Causse de Blandas, le plus au sud et le moins élevé d’eux.

Quoique non prévue par M. Météo, la pluie nous a accompagnés de Générac, notre village, jusqu’aux heures de la pause repas… Oh, pas une pluie torrentielle à fuir, mais de fines gouttelettes parfois grossissant, nous contraignant à la capuche et au préservatif à sac. Pas de quoi dissuader un bartassaïre motivé dont l’envie, le besoin, l’exigence vitale de marcher dehors balaie toute réticence.

Blandas est aussi le nom d’un (petit) village ! Qui du causse ou de lui a donné le nom à l’autre ? Qu’importe, c’est de lui que nous partons, brodequins chaussés et cape au vent (y a pas de vent mais je trouve ça lyrique), direction le nord-ouest afin de s’éloigner des gorges de la Vis en cheminant sur le plateau.
Bien moins aride que le Larzac, moins alpestre que l’Aubrac, c’est en cette saison un patchwork de verts, du plus tendre au plus sombre, de vastes cédraies ayant été plantées par de lointains aïeuls.
Au nord, le Lingas barre l’horizon. La Serranne fait de même au sud-est. Alors nous regardons notre environnement immédiat souvent fait de forêts de cèdres debout tels des soldats alignés pour la parade ; jusqu’à ce que nous débouchions sur les gorges, en corniche.

Les photos donnent une image assez fade de la majesté des lieux, il manque la profondeur, la sensation d’un espace vaste et contraint à la fois. Le mieux est que vous alliez voir par vous-même…
La descente en flanc de gorge (- 300 m) est un ravissement, les iris sauvages bordent la sente, quelques jonquilles naines s’amusent à leur voler la vedette. Ce sont néanmoins les vues lointaines qui attirent le plus souvent le regard.
En bas, là où la vis ressurgit après son long cheminement souterrain, le moulin de la Foux nous attend pour la pause repas pris sous le grondement des cascades commandant le silence aux plus causants de nous.
Ce site est archi connu mais jamais on ne s’en lasse.

Il nous faut remonter, toujours les vues sur les gorges, puis Navacelle en son cirque engoncé, jusqu’à rejoindre le belvédère récemment aménagé avec autant de respect des lieux que ce peut.
Merci les bartassaïres. 

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dimanche 10 avril 2016

Cascades de Gorniès

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Ferrières les Verreries est un bien grand nom pour un si petit village, charmant au demeurant, qui dépasse de peu les 60 habitants. 

J’aurais pu écrire 60 âmes, c’eut été plus lyrique, mais je connais l’âge moyen de ceux qui me lisent, et sais que leurs yeux tendent à le devenir aussi, j’ai donc craint que vous ne déchiffriez âne.

Convenez que c’eut été inconvenant !

C’est néanmoins sur son territoire que ce situe l’acmé de notre rando du jour et lui donne son nom. C’aurait d’ailleurs plutôt dû se nommer cascades « du » Gorniès, le Gorniès étant le ruisseau qui les forme. Mais n’ergotons pas, ce n’est pas le genre.

Modestement présentée par son concepteur comme « sans prétentions », les 3 participants ont pourtant jugé cette sortie très agréable. Elle vaut mieux que les 2 seuls cœurs attribués, un troisième n’aurait pas été immérité, pour preuve le grand nombre de groupe plus ou moins touffus que nous croisâmes, parfois 2 fois parce qu’on s’est un peu gouré… JE me suis gouré ; j’avais prévenu.

Agréable pourquoi ?
Parce que ! C’est de la garrigue certes, mais aussi des pinèdes, des fonds de vallons verdoyants, des eaux glougloutant sous les pierres ou glissant sous les herbes et les bartas, de larges dalles  pavant les berges, des lapiazs chaotiques, des ruines préhistoriques, d’autres plus récentes vestiges du labeur humain…
Le tout sans difficulté notable, le seul passage un peu délicat proposant au contraire un exercice d’escalade sans danger.
Une bien belle journée telles celles qu’on aime partager.

Découvrez notre trajet grâce à Daniel en cliquant (ou recopiant) sur le lien ci-dessous.

https://flow.polar.com/training/relive/511753655?fb_action_ids=1236208006430817&fb_action_types=polar-flow%3Arecord

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mardi 15 mars 2016

Raquettes 2016

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Deux-mille-onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize…

Il s’agirait donc de notre sixième séjour consécutif assigné à la pratique des raquettes. Combien de clubs de randonnées peuvent en dire autant ? Assez peu sans doute…

Il faut dire que nous sommes bien aidés ; en cela que Joëlle et Henri nous confient chaque année leur chalet de montagne ! On ne peut rêver mieux.
Praticité, confort, voire luxe et surtout, surtout convivialité de nos hôtes jamais mise en défaut.
Merci vous deux ; merci d’avoir maintenu cette récréation hivernale malgré le handicap, provisoire certes mais ô combien dérangeant, de Joëlle qui chaque jour nous vit partir baguenauder sur les pentes enneigées, restant seule, cloîtrée dans son salon sans même pouvoir profiter du soleil sur son balcon.
Brave cœur ; à notre retour il lui fallait, de surcroît, entendre les âneries débitées sur nos prouesses…
En 2015, c’est par un alexandrin que je narrais icelles. Heureux que vous êtes, vous y échapperez cette année. Nonobstant je laisse ledit article en ligne pour ceux qui voudraient se remémorer l’an passé.

A propos de 2015, avez-vous noté, comme moi, qu’on précise toujours que nous sommes au 21ème siècle ? On dit 2014, pas 14 ; alors qu’au 20ème S, si l’on disait « en 20 » ça voulait dire en 1920 sans que cela soit précisé puisque ça allait de soi…
Ce n’est plus vrai, qui saura nous dire pourquoi ?

En 2016 donc, 4 sorties plus ou moins planifiées.
D’abord la vallée de la Clarée que la plupart des bartassaïres connaissent. Après une belle montée dans les bois d’abord, puis sur un immense éboulis de falaise, le plan était de longer le pied de celle-ci jusqu’à rejoindre une combe qui nous ramènerait vers la rivière qu’il suffirait de longer pour retourner aux voitures. Première partie réussie, beau dénivelé à négocier, jusqu’à ce qu’un effondrement massif, trop récent pour être négligé nous bloque le passage. Le demi-tour valut son pesant d’arachides, le sentier n’étant pas plus large que chaque raquette, le devers à 100% voire pire. Certain innovèrent en inventant la raquette arrière. Le Michael Jackson de la neige… Pas d’encombre.
Le Pont d’Alp ensuite, autre haut lieu d’anciennes pérégrinations bartassaïresques. Le but était de boucler autour du « Clot les vaches », frôler le « grand lac » puis retour en dérivant dans les pentes. Encore une impossibilité due cette fois à un mur de neige sur le col à franchir, au bas mot 20 m d’épaisseur… Retour sur nos bases en variantant en haut ou en bas selon le plaisir de celui qui est devant, histoire de bartasser suffisamment longtemps en profitant un max du magnifique beau temps.
Les « Chalets d’Izoard » par le bois des Loubatières nous permit de boucler enfin selon nos souhaits initiaux. Pas de soleil cette fois mais une neigeote poussiéreuse pas désagréable. Une superbe montée sous les pins d’abord suivie d’une longue trace quasi horizontale au pied du « Grand Peygu » pour retomber aux chalets (quelques bergeries de planches ruinées) pour y déjeuner à l’abri du vent. Superbe.
Le retour par le ravin de l’Izoard en évitant soigneusement les routes sentes et chemins, fut l’occasion de retrouver nos quatorze ans lorsqu’on s’amusait encore en dehors de toute contrainte « sociale ».
Une dernière sortie au-dessus de la Guisanne le long du canal d’irrigation puis retour par les « Eduits» de Chantemerle et de St Chaffrey a clos ce beau séjour. Il fallait bien rentrer vers nos plaines.
Remercierons-nous assez nos hôtes ?

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dimanche 14 février 2016

Le régagnas

 

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Le Régagnas est la dernière sortie du triptyque que tout randonneur local, normalement bâti, doit avoir inscrit sur son carnet de cheminement

Il est complété par :
- Le pas de l’Escalette,
- Le cirque du bout du monde.

Toutes trois tracées sur un même territoire entre Lergue et Larzac, les deux dernières furent « faites » en leur temps, avec plus ou moins de participants présents. Beaucoup s’en souviennent pour cause de pluie dense ou de brouillard épais.

Les cieux hésitèrent bien un peu pour choisir cette fois ; devait-il faire gris, devait-il faire bleu ?
En respect des prévisions des météorologues, c’est la seconde option qui eut gain de cause. Heureux que nous sommes nous partîmes alors vers Soubès, notre point de départ.
Bien nous en pris car comme ses voisines, l’une au nord l’autre au sud, cette trace chemine du bas de la vallée jusqu’au plateau en franchissant, couche à couche, les strates florales et minérales qui caractérisent ces pentes abruptes frangées de falaises karstiques.

De prime abord elle parait difficile car les chiffres descriptifs  peuvent impressionner. Ce n’est pourtant pas le cas, la montée progresse très régulièrement, le dénivelé est absorbé sans embûche, aucun à-pic, aucun obstacle sinon les belles flaques balisant le passage, incontournables car ceintes de bartas de chez bartas, épineux à souhait comme sait en produire la garrigue.

Un bartas n’a jamais effrayé un bartassaïre, il s’y sent chez lui, tous furent enchantés il faudra la remettre au calendrier.

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dimanche 31 janvier 2016

Brouzet

 

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Bonjour les lecteurs.
Ou bonsoir , selon l'heure de votre lecture ?

Papé Willy va ce soir deviser sur Brouzet lès Quissac.

Enfin, pas tout à fait de Brouzet les Quissac mais plutôt du circuit qui prenait naissance à Brouzet lès Quissac.

Notez qu’orthographiquement, il serait hautement préférable d’écrire Brouzet-lez-Quissac ! Les tirets pour bien montrer que c’est d’un nom qu’il s’agit.
Le lès pouvant se transformer en lez, l’accent glissant sur le s pour en faire un z.
L’accent installé là bien sûr pour éviter que lès, signifiant « près de », soit confondu avec les, le pluriel n’a rien à fiche ici.
Il n’y a qu’un Quissac.

Je vous dis ça mais je vous dis rien ; surtout qu’en marchant, ce matin, j’appris que dorénavant on pouvait s’asseoir sur l’ortografe. J’en reste tout ébaubi.
Nonobstant je profiterai du temps qui me sera accordé avant que je ne puisse plus, pour écrire comme je l’entends.
Au temps pour moi ; je vous emmerde ennuie avec mes jérémiades de vieux crouton sclérosé du bulbe, passons à la narration de la balade avec un seul l.

Brouzet-lès-Quissac est un petit village de Garrigues comme il en existe tant dans le Gard et l’Hérault. Il n’a rien de particulier ni d’original à présenter mais il faut bien partir de quelque part. Ce sera Brouzet-lès-Quissac.
Nous le quittons par un large chemin séparant vignes et olivettes, ondulant au gré des collines qui ne semblent pas se nommer puech d’après la toponymie de la carte. On parle plutôt de montagne… Ils se la pètent un peu dans le coin.

Si vous examinez la carte ci-dessus, suivez le trait vert dans le sens contre-horaire. Ca n’ondule vraiment pas beaucoup jusqu’à ce que nous atteignions Corconne, village à partir duquel on s’engage dans une gorge taillée dans le plateau. La ligne de changement de pente presque atteinte, le pont est là, curiosité géologique reliant les deux falaises encadrant le ravin.
Pourquoi du Hasard ?.... Ceux qui me lisent depuis des lustres (ça fait jamais que 2 que je tiens ce blog) se souviennent assurément de l’argumentaire que j’avais avancé alors. Développement jamais vérifié. Jamais contredit non plus, ce qui lui donne de la vraisemblance et puis si c’est écrit c’est que c’est vrai.
La marche est ici bien plus agréable, car le sentier franchit les obstacles, se faufile entre les bartas, il faut parfois mettre les mains, c’est plus plaisant que la route.
On rallie ensuite la chapelle qui fut un château dominant le village et la plaine. Très agréables points de vue vers l’est et le sud. Nous ne sommes pas bien haut mais on voit loin, très loin, mieux que la semaine dernière alors que nous stationnions bien plus haut à quelques encablures de là, sur l’Hortus.
Retour ensuite par la plaine sur un terrain très semblable à l’aller.

Rigolons un peu.
Regardez la forme du tracé… Vous voyez quoi ?
Moi je vois une tête de biou stylisée, voire plus trivialement un slip…

Merci encore Dany pour cette belle journée pendant laquelle nos poumons furent bien aérés par Mme la Tramontane.

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lundi 25 janvier 2016

L'Hortus

Comme le Saint Loup, son voisin d’en face, l’Hortus est un haut lieu de randos montpelliéraines. Pas difficile pour deux sous, offrant à chacun pour pas cher le sentiment d’être un haut montagnard grâce à l’à pic des falaises taillées au cordeau s’ouvrant jusqu’à perte de vue vers la garrigue, ses vignes et olivettes.
Malgré les pierres caillouteuses et les bartas buissonneux, nous croisâmes moult gens, isolés ou en groupe. Normal par une si belle journée.
Lorsqu’il fait vraiment beau, de là-haut on aperçoit la mer, les costières, la Camargue…
Cette année il fit beau, mais pas vers le sud, des entrées maritimes tapies sur les flots n’attendant qu’une chute de pression pour débarquer sur nos terres.
Nous ne pûmes donc qu’admirer les Cévennes aux crânes blanchis ; le Ventoux bien sûr mais aussi les Ecrins tout là-bas, deux doigts à gauche du maître venteux.

L’Hortus ; tout le monde connait ! Sinon, de Générac, en regardant le Pic St Loup vous apercevez sur sa droite (à son nord donc) de hautes falaises qui telles un mur,  lui font face. C’est ça !
Pour faire genre comme disent nos djeuns, se souvenir que ce nom peut désigner une enceinte, un enclos, voire un jardin clos (d’où horticulture…). L’image du mur n’est donc ni saute ni grenue.

C’est une rando déjà conduite plusieurs fois par le même cornac ; en févier 2012 la dernière. Il n’y a pourtant pas saturation… D’autant plus que nous innovâmes en modifiant le parcours par un changement de point départ, évitant ainsi les propriétaires fâcheux, voire hargneux qui, dit-on, tiraient à vue.
En tout état de cause une ravissante journée presque hivernale, période la mieux adaptée pour ce site.

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